L E S F O N D E M E N T S 8 l’humanité par l’offrande volontaire de toute notre force de travail, de tout ce que nous avons et de tout ce que nous sommes. 7 Une Église-communauté est un don du Saint-Esprit. Toute tentative de lui donner naissance par la force n’aboutira qu’à une caricature décevante. Sans l’aide qui vient d’en haut, nous autres, êtres humains, restons égoïstes et divisés, incapables de vivre ensemble. Nos meilleurs efforts et motivations ne portent pas de bons fruits, comme Jésus nous le dit : « En dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. » Nous restons pécheurs, entièrement dépendants de la grâce. Cependant, nous avons fait l’expérience de la puissance transformatrice de l’amour du Christ. C’est lui qui rend l’impossible possible : à savoir, pour des hommes et des femmes ordinaires, de vivre ensemble dans le pardon et la confiance mutuelle, comme des frères et des sœurs, enfants d’un même Père. C’est son Esprit qui appelle les croyants à une vie dans l’amour, dans laquelle le travail, le culte, la mission, l’éducation et la vie de famille repré- sentent un tout qu’ils assument ensemble. Nous sommes convaincus que cette vie en Église-communauté est le plus grand service que nous puissions rendre à l’humanité, ainsi que la meilleure manière pour nous de faire connaître le Christ. 8 Tout cela, le Christ l’a accompli par son sacrifice sur la croix. En prenant sur lui la souffrance et la mort, il a expié nos péchés et les péchés du monde entier. Ce n’est que par sa croix que nous pouvons être pardonnés et trouver la Mt 22,37–40 ; Rm 13,8–10 Ga 5,13–14 Ac 2,4.39–47 Ps 127,1–2 Rm 7,14–25 Jn 15,5 Ep 2,8–10 2Co 5,14–17 ; Ga 2,20 Ph 4,13 Jn 6,63–65 Jn 17,18–23 Rm 5,6–11 Jn 1,29 ; Es 52,13−53,12 Jn 3,16 ; 1Jn 2,2 Ep 1,7–10 ; 2,11–22